Les arômes et sensations des huiles essentielles


Connaissez vous la sensation de passer devant une pâtisserie et que vous ayez automatiquement des souvenirs d’enfance, quand vous y alliez avec vos parents ou vos grands – parents pour acheter des desserts le dimanche ou pour une fête ? Les coupables d’activer votre mémoire sont les arômes de vanille et de cannelle qui flottent dans l’air.

Une eau de Cologne ou une lotion corporelle avec un arôme spécialement agréable, réveille immédiatement une certaine attirance. Et que dire de la nourriture ? Une odeur appétissante nous réveille immédiatement l’appétit.

Il reste encore beaucoup de choses à savoir à propos du fonctionnement du sens de l’odorat et de comment les odeurs peuvent stimuler des émotions ou réactions corporelles. De nombreuses théories sont seulement des spéculations. Imaginons – le de la façon suivante : lorsqu’ on allume une lampe diffuseur, l’huile essentielle s’évapore avec l’eau et les molécules de l’arôme se diffusent dans l’air et arrivent jusqu’au nez. L’odorat possède un grand nombre de récepteurs, chacun pour un type de molécules aromatiques déterminées. Au moment où la molécule tombe sur « son » récepteur, une réaction chimique commence et génère des impulsions électriques qui arrivent jusqu’au cerveau, et celui – ci s’occupera de traiter toute l’information.

Du nez au cerveau

Il est aussi possible que l’odeur soit si fine qu’elle frôle la limite de ce que l’on peut percevoir consciemment, mais peut aussi, dans ces cas là, avoir un effet très fort.

L’odorat : Notre sens plus primitif lié au subconscient

L’odorat est le plus ancien de nos sens. Il s’agit du premier sens qui apparaît au niveau évolutif, et nous pouvons le prouver actuellement sur n’importe quel bébé : il se guide d’abord á travers l’odorat avant n’importe quel autre sens.

Sentir bon

Contrairement à la majorité des autres mammifères, les êtres humains ont relégué l’odorat au deuxième plan, et se guident principalement par la vue. Une preuve du rôle secondaire est le fait que pendant que nous définissons les couleurs par des noms propres (jaune, rouge etc.) et prenons notes pour classifier les sons (do, ré, etc.), nous identifions seulement les odeurs par des comparaisons (odeur de roses, douceâtre, frais, odeur à résine, etc.).